Actualités en cours

Festival du Centre de la Terre

Du 17 au 19 mai 2019, se déroulera la troisième édition du festival du Centre de la Terre. C’est sur la presqu’île de Crozon que vous pourrez rencontrer et échanger avec des scientifiques, artistes, artisans, naturalistes, historiens et comédiens pour un week-end riche en animations et en découvertes.

Organisé dans le cadre de la Fête de la Bretagne, avec le soutien de la région Bretagne, cet évènement a pour vocation de présenter la richesse du patrimoine géologique des environs et de mettre en avant les savoir-faire et les connaissances des nombreux intervenants.

Pour connaitre le programme c’est par ici!

Et pour vous mettre l’eau à la bouche, voici le teaser du festival:

Site du festival: https://festival.centre-de-la-terre.org/

 

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Actualités en cours

Vacations au Muséum National d’Histoire Naturelle

Le MNHN recherche un ou une vacataire dans le cadre du projet Vigie Terre.

Le but de ses vacations est d’accompagner dans la finalisation du développement des fiches et protocoles de saisies de la donnée Vigie Terre.

Pour plus d’information, c’est par ici –>Vacations-VigieTerre

Actualités en cours

Rencontres Géole 2019: les inscriptions sont ouvertes!

Les rencontres Géole approchent à grand pas! Cette année, c’est en Auvergne, à  La Maison de l’Améthyste, qu’auront lieu les XVIIIème Rencontres Géole, du 26 au 28 avril 2019.

Le thème: Le patrimoine géologique, du travail de l’inventaire à sa valorisation et sa médiation vers tous les publics

Au programme de ces rencontres:

Préambules :

  • Mercredi 24 avril 2019, 10h-17h : réunion délocalisée de la Commission régionale du patrimoine géologique Auvergne-Rhône-Alpes (CRPG AURA) (réservée aux membres de la CRPG AURA),
  • Jeudi 25 avril : une session spécialisée de la Société Géologique de France consacrée au thème de la valorisation de l’inventaire géologique

 

Les Rencontres Géole 2019 :

  • Le vendredi 26 avril, une excursion permettra de découvrir les lieux déterminants du « Haut-lieu tectonique Chaîne des Puys – faille de Limagne ». La journée se clôturera par la conférence – en première mondiale ! – du professeur de limnologie Michel Meybeck et la troupe de théâtre du Vernet–Chaméane sur le thème « Le Pavin et les lacs-maars européens : histoire, mythes et légendes au secours de la géologie».
  • Le samedi 27 avril sera consacré à un temps de communications et d’échanges, avant l’assemblée générale de Géole suivie d’une soirée simple et conviviale imprégnée de dégustations de produits locaux, d’écoute de musiques et d’initiation aux danses trad’s auvergnates…
  • La matinée du dimanche 28 avril sera une balade pédestre au lac Pavin : commentaires et échanges avec Michel Meybeck et Pierre Lavina.

Pour vous inscrire, rien de plus simple, il vous suffit de cliquer sur le lien suivant, et de suivre les indications!

Inscription Rencontre Géole

Au plaisir de vous y voir!

 

 

 

Actualités en cours

Offre d’emploi-Parc naturel régional du Luberon

Le Parc naturel régional du Luberon recrute!

Depuis 1988, le Parc naturel régional du Luberon est gestionnaire de la Réserve Naturelle Nationale géologique du Luberon, et est également reconnu Géoparc mondial UNESCO.

Au sein du pôle Biodiversité, géologie, ressources naturelles, le service géologie emploie deux géologues afin de mettre en œuvre le plan de gestion de la RN du Luberon.

Aujourd’hui, afin de remplacer un départ en retraite, le parc recrute un chargé de mission Protection et valorisation du patrimoine géologique en soutien du Conservateur de la Réserve.

Pour plus d’information sur le poste, veuillez télécharger le pdf ci joint: offre_charge_mission_geologie

 

Le sentier des ocres, Luberon. KevinGallmann

 

Actualités en cours, Actualités passées

L’Inventaire National du Patrimoine Géologique, 10 ans déjà!

Pour marquer les 10 ans du lancement du programme d’Inventaire National du Patrimoine Géologique (INPG), un colloque de restitution a été organisé conjointement par le Ministère en charge de l’Environnement, le Muséum National d’Histoire naturelle et l’Université de Savoie Mont Blanc, le tout avec la complicité du PNR des Bauges, Géoparc mondial Unesco.

Plus de 120 personnes se sont réunies à Chambéry pendant deux jours pour écouter les 20 conférences invitées traitant du thème de l’inventaire, bilan, usages et perspectives. Une vingtaine de posters ont également été proposés et ont été largement présentés et discutés lors des sessions dédiées.

Ces jours ont également été l’occasion de faire  découvrir le livre « Patrimoine géologique – inventaire national » qui présente une sélection de sites du patrimoine géologique français sur l’ensemble du territoire concerné par le programme, c’est-à-dire l’ensemble du territoire métropolitain et outre-mer. Les auteurs ont sélectionné un site par département, à partir des trois sites proposés par les Commissions régionales du patrimoine géologique. Chacun d’eux est présenté avec un petit texte orienté grand public et accompagné de photos. Le tout a été fait dans l’esprit d’un beau livre. Ce livre est disponible auprès de la SGF.

Organisées avec brio ces deux jours en salle se sont poursuivis par une journée d’excursion au sein du Géoparc du massif des Bauges. Nous avons pu admirer quelques sites déjà visités lors de la venue de Géole mais avec des nouveaux aménagements pour certains. Par exemple la mise en valeur de cette belle moraine glaciaire au niveau du pont de l’Abîme qui passe au-dessus des gorges du Chéran, ou bien ce tout nouveau système de boite wifi autonome permettant de visionner des petits films sur son téléphone ou autre tablette dans des lieux isolés. La technologie modifie grandement la mise à disposition d’informations directement sur les sites.

Arclusaz, massif des Bauges. G.Egoroff

Le beau temps était de la partie et les panoramas ont été plus lumineux les uns que les autres.

Cette journée sur le terrain a permis de clôturer ces trois jours intenses de belle manière, en nous donnant envie de retourner randonner dans ce magnifique territoire. Après un tel colloque il ne reste plus qu’à souhaiter longue vie au programme d’Inventaire National du Patrimoine Géologique et à remercier tous ceux qui le font.

Grégoire Egoroff

Actualités en cours

Promenade géologique à Palaiseau

Samedi 13 octobre, rendez-vous à Palaiseau pour l’inauguration de la balade géologique à Palaiseau proposée par le Muséum National d’Histoire Naturelle et le département de l’Essonne!

Au programme:

9h30 : Rendez-vous au théâtre de la Passerelle pour un café d’accueil

– 10h : départ de la balade géologique, découverte commentée de la ville (durée 1h30)

– 11h30 : Inauguration officielle de la promenade géologique au théâtre de la Passerelle

– 14h30 : Visite du site géologique de la carrière de la Troche (au parc Eugène Chanlon), ancienne carrière de grès et découverte des nouveaux aménagements menés par le Département en lien avec la Ville. 

Carrière de la Troche

Bonne balade!

Actualités passées, Journées Géole

Retour sur la 27ème édition des rencontres GEOLE!

Mais pour moi ça sera une première!

C’est donc avec un œil neuf que je vais vous conter ce rassemblement de géoliens.

GEOLE est une association qui regroupe des personnes de tous horizons, passionnées par la transmission scientifique et plus particulièrement celle des sciences de la Terre. Cette année elle nous donne rendez-vous du 12 au 15 avril 2018, au Géoparc des Causses du Quercy. Nous sommes accueillis par Thierry Pelissié et Agathe Kühnel qui nous présenteront le géopatrimoine du Parc et
nous guideront tout au long de cette découverte.

Le fil rouge qui traversera ces journées : la découverte de l’Histoire géologique des Causses du Quercy et l’intérêt de sa valorisation au travers du label Géoparc (espace d’intérêt géologique, protégé. Il vise à préserver les géosites et sensibiliser le grand public à son géopatrimoine). Les Causses du Quercy font parti de ce réseau depuis mai 2017.

À ce propos, j’ajoute que nous avons eu le plaisir de fêter l’entrée du Géoparc du Beaujolais dans cette grande maison!

Nous avons donc débuté, jeudi midi, par la découverte de la grotte préhistorique de Pech Merle, creusée dans la vallée du Célé. C’est un site exceptionnel qui allie géologie et histoire. On peut y admirer de magnifiques concrétions : stalactites, stalagmites, colonnes, draperies, disques, excentriques et de rares « perles des cavernes » qui mettent en scène les peintures rupestres, dessinées par l’homme il y a plus de 20.000 ans ! Empreintes de pas, fresques détaillées, réel sens artistique, la grotte nous raconte son histoire et à travers elle, la nôtre. L’exceptionnel de Pech Merle est de posséder un bon équilibre bio et hydro métrique, permettant une bonne conservation des peintures. C’est donc bien la grotte originelle que nous découvrons et non une reproduction !!

À la suite de la visite, nous rejoignons notre logement pour la durée des rencontres GEOLE, au mas de Sabboth : grande salle de réception, piscine et sauna pour d’autres… Ils savent bien vivre ces Géoliens !

Nous terminons cette première journée par une présentation des projets mise en œuvre par le parc des Causses du Quercy en tant que Géoparc. C’est l’occasion pour les autres membres de Géoparc d’échanger sur leurs actions et donner de l’élan à ceux qui voudraient se lancer dans cette aventure.

C’est par un beau soleil que nous débutons la journée terrain de ces rencontres « A la découverte de l’histoire géologique des Causses du Quercy ». Échauffement cérébral sur la coupe de Calvignac ! Le but, faire parler les fossiles présents pour retracer l’évolution paléoenvironnementale. Cohue devant l’affleurement, chacun son ticket !! Les idées fusent, mais il semble que l’événement marquant ait été repéré ! Ce site met en évidence un changement significatif de paléo environnement, de plate-forme ouverte à fermée aux environs de l’Aalénien. Du moins, c’est le jargon sorti par les géologues, du reste Thierry nous explique que ce site est pertinent pour les sorties géologiques des scolaires. Lisible et facile d’accès, il offre un bon terrain de réflexion.

Coupe de Calvignac-L.Baillet

Direction un deuxième affleurement clé, la Balme-à-Limogne en Quercy. Cette fois-ci, les géoliens vont plancher sur des figures sédimentaires ! La lisibilité de ce site en fait un lieu privilégié pour initier à la compréhension et à la lecture des figures tectoniques.

 

Nous poursuivons avec la visite d’un site remarquable et rare, les phosphatières. Nous visiterons exclusivement celle du Cloup d’Aural, bien qu’il en existe d’autres. Les phosphatières du Quercy ont été découvertes vers 1865 et rapidement exploitées pour leur intérêt agraire. Les phosphates ne sont plus exploités depuis le début du XXème siècle malgré quelques tentatives de reprise lors de la seconde guerre mondiale et l’endroit est dorénavant aménagé pour les touristes. Des jeux pédagogiques couplés à des visites guidées, permettent aux curieux de découvrir l’exploitation des phosphates au XIXème siècle, d’explorer un Karst et de comprendre tout l’intérêt paléontologique qu’offrent ces phosphatières.

Le groupe se scinde en deux, une partie visite le karst pendant que l’autre teste une animation pédagogique. Le but de celle-ci : comparer la taille, la proportion et la diversité d’espèces retrouvées dans différents sites de phosphatières. Chaque équipe tente de retrouver à quel paléo environnement leur panel d’espèces correspond. La perplexité laisse vite place à une profusion d’idées et de remarques sur cet outil pédagogique. Les rencontres GEOLE servent aussi à ça, rassembler des professionnels et des passionnés de transmission du savoir, afin de discuter sur la
meilleure manière de transmettre.

Ce message est ensuite illustré par la visite de la phosphatière. L’exploitation a mis à découvert de nombreux ossement fossiles extrêmement bien conservés par le minerai. Rendu plus facile d’accès, le reste de l’exploitation fait l’objet de plus amples recherches paléontologiques, depuis les années 60. Il s’avère que les phosphatières sont un « laboratoire naturel de l’évolution ». Nous avons donc devant nous une véritable mine d’informations sur ce qu’était la faune et la flore de -52 à -21 Ma ! Une telle continuité paléontologique est exceptionnelle en milieu continental! Les phosphatières constituent un ensemble majeur pour la recherche paléontologique avec près de 700 espèces répertoriées sur une trentaine de millions d’années, enregistrement des évolutions de la biodiversité lors des changements climatiques.

La visite se solde par un pique-nique renversant et par un tour de table en bonne et due forme des membres présents de GEOLE (presque 80 cette année !).

 

La journée géopatrimoine se termine par la visite du village remarquable de Saint-Cirq-Lapopie. À la fois site naturel défensif et témoin de l’enfoncement du Lot et de l’inversion de relief entre les sables cimentés du Crétacé avec les calcaires jurassiques. Mais il est temps pour les géoliens de retourner au bercail emmagasiner toute cette géologie autour d’un repas Lotois (ou presque).
La journée se conclut par une conférence grand public, « Cailloux : mémoires de la Terre », animée par Francis Duranthon. Une présentation très claire nous permet d’en apprendre beaucoup sur ce qu’est un géopatrimoine, l’histoire qu’il peut nous raconter lorsque son contexte est préservé. C’est l’occasion aussi, d’échanger sur le pillage des sites et sur leurs conséquences.

La journée suivante est consacrée aux présentations des projets de chacun. C’est l’occasion, pour qui le souhaite, d’exposer son travail et de récolter des avis, des remarques, afin de toujours renouveler son discours et gagner en clarté, dans le souci de diffuser et transmettre autour des sciences de la Terre.
Après-midi Assemblée Générale de GEOLE. C’est le moment de faire un point sur l’activité de l’année, d’organiser la prochaine et d’échanger sur de nouveaux projets.

Mais il paraît que les géoliens ne tiennent pas en place ?! C’est pour ça que Thierry nous a concocté une soirée danse et musique traditionnelles occitanes, pour la dernière soirée GEOLE !
Deux musiciens ont la patience de nous expliquer les pas et c’est parti pour la gigue ! Les géoliens se lancent dans une série de farandoles, de danses bras dessus, bras dessous et terminent ces rencontres par de bons éclats de rires (Mention spéciale pour le mimage des phosphatières !! )

Nous concluons ces rencontres GEOLE par la visite d’un site qui m’a personnellement beaucoup impressionné. La plage aux Ptérosaures ! Un temple, que dis-je, un sanctuaire pour les passionnés de paléontologie. Ce site a été mis à nu une fois de plus à la suite d’exploitation, ici celle de la « Pierre de Crayssac ». C’est en 1980 que les premières traces fossiles ont été repérées. L’ambiance y est religieuse, et pour cause, la rencontre avec les Ptérosaures est émouvante. Nous découvrons sur de grandes strates de calcaires, de magnifiques empreintes de ces reptiles volants. On peut observer plus d’une trentaine de pistes. Chacune d’entre elles nous raconte un bout de vie de ces spécimens. Ajouté aux explications passionnées des paléontologues du site, on s’y croirait presque ! Crayssac est un site majeur pour la recherche paléontologique, de par le nombre et la finesse des empreintes, mais aussi pour sa potentielle piste d’atterrissage.

Mais il est temps pour les géoliens de regagner la lumière et la réalité du voyage retour.

Pour ma part je repars réellement enchantée de ses rencontres GEOLE. Je retourne à mes montagnes, riche des ces échanges, réchauffée par la convivialité de tous et motivée plus que jamais pour la diffusion et le partage des Sciences de la Terre.

Les géoliens, édition 2018-R.Jaffre

De l’eau a coulé sous les ponts depuis avril et c’est avec vue sur la Soufrière que je conclus ce compte rendu de mes premières rencontres GEOLE (qui ne seront pas les dernières !).

Qui sait, je convaincrai peut-être les gens du Parc National de Guadeloupe de se joindre à nous ?

Julia Lechevretel

Actualités en cours

« Volcans, séismes et tsunamis en Méditerranée »

Vous pouvez retrouver dans vos librairies l’ouvrage « Volcans, séismes et tsunamis en Méditerranée » de Jean-Claude Bousquet préfacé par Jacques-Marie Bardintzeff aux éditions Biotope.

Dédié aux étudiants et enseignants du secondaire, il intéressera aussi tous les passionnés et curieux de géologie et de volcanisme.

Pour vous donner l’eau à la bouche, voici le résumé des éditeurs :

Par sa structure géologique complexe, la Méditerranée, au carrefour de plusieurs plaques tectoniques, est une région soumise à des risques géologiques majeurs. La Méditerranée a été de tout temps le théâtre de catastrophes naturelles dont la plus célèbre est l’éruption du Vésuve ayant entraîné la destruction de Pompéi. Récemment, des événements de grande ampleur ont placé ces risques majeurs sur le devant de la scène. En particulier suite aux tsunamis dramatiques survenus en Indonésie puis au Japon et plus récemment encore aux séismes en Italie ayant entraîné la destruction de villages entiers.

L’ouvrage décrit l’origine du volcanisme, des séismes et des tsunamis, et détaille pour chacun les caractéristiques, les effets, les méthodes d’études, de mesure, de prévision et de
prévention. Une mise en perspective historique montre comment ont progressé la connaissance et la prise en compte de ces manifestations géologiques. Il est devenu essentiel d’en tenir compte dans les nouvelles politiques urbaines et environnementales en Europe. Largement illustré de photos, cartes, infographies et dessins, ce livre intéressera un large public : étudiants, enseignants du secondaire, mais également tous les passionnés et curieux de géologie et de volcanisme.

Et pour le feuilleter, vous n’avez qu’à cliquer ici!

Bonne lecture !

Actualités en cours, Ressources / Multimedia

« L’Odyssée Beaufortain Vanoise » : 5ème édition du Géofestival alpin

Après quatre éditions, le Géofestival® revient pour une 5ème édition en 2018 !
Cet été, du 20 juillet au 14 août, avec un programme riche et varié, pour tous, l’association Beaufortain Géo Découvertes, le Parc national de la Vanoise et tous les partenaires vous proposent un véritable Voyage au centre de la pierre, du nord du Beaufortain au sud de la Vanoise.
L’odyssée vue de l’espace

 

En quelques mots, qu’est-ce que le Géofestival ?

Il s’agit d’un événement nature et grand public, festif, culturel et artistique, qui sensibilise au lien entre la roche, le sol, la biodiversité et les activités humaines. Il croise les regards entre la science expliquée simplement à tous et les savoirs locaux, afin de mieux comprendre un territoire.

Le Géofestival 2018 c’est une conférence itinérante dans 12 villages du Beaufortain et de la Vanoise, des expositions, des Géobalades, Handibalades et Géorandos (à pied ou en voiture, à la demi-journée, journée ou encore sur 2 jours avec nuit en refuge), animées par des spécialistes passionnés. C’est aussi des moments de convivialité, de rencontre et de partage !

 

Et en annonce du Géofestival, 3 conférences passionnantes :

  • Le 15 mai à 20 h, au Manège à Chambéry,
    Les grands glaciers : Groenland aujourd’hui, Vanoise et Beaufortain il y a 20 000 ans
  • Le 29 mai à 20 h, au Théâtre de Maistre, à Albertville,
    Les 4 temps des Alpes : de la formation des roches aux tremblements de terre
  • Le 1er juin à 17 h et 20 h, à l’amphithéâtre, Maison du Tourisme, à Grenoble,
    Les grands glaciers : Groenland aujourd’hui, Vanoise et Beaufortain il y a 20 000 ans
Vous retrouverez tout le programme sur le site internet du Géofestival

Et pour vous mettre l’eau à la bouche, voici la bande annonce du Géofestival :

Actualités en cours

Mary Tharp, cartographe

Le 8 mars, c’est la journée internationale pour les droits des femmes, l’occasion de mettre en avant une géologue dont le travail n’a pas été reconnu à l’époque. [Même si elle a eu la médaille Hubbard de la National Geographic Society, son nom n’apparaît pas dans l’article sur la dorsale médio-océanique de l’Encylopedia Universalis de 1990.]

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Photo de Mary Tharp par Bruce Heezen en 1971

Mary Tharp (1920, Ypsilanti – 2006, New-York)

Après un parcours universitaire impressionnant au bout duquel elle est à la fois diplômée en musique, anglais, mathématiques et géologie, elle rejoint le département de géologie de l’université de Columbia comme assistante chercheuse. Elle y fera toute sa carrière jusqu’en 1982.

Avec son collègue Bruce C. Heezen, elle est chargée de faire des diagrammes physiographiques des fonds marins à partir de relevés bathymétriques. N’étant pas autorisée à monter à bord des navires pour les campagnes de relevés, elle réalise le travail d’interprétation des données. C’est ainsi qu’ils obtiennent les premières cartes topographiques des fonds marins. La carte mondiale des fonds est publiée en 1978 par l’ Office of National Research.

On doit aussi à Mary Tharp l’identification en 1952 du rift dans l’axe des dorsales à l’issue de l’observation de photos sous-marines à la recherche des carcasses d’avions abattus pendant la seconde guerre mondiale.

(sources : Earth520 Plate Tectonic and People – PennState ; wikipedia.fr)